Voyage d’étude au Québec 2009

Réseau intérieur de la ville de Montréal

Les limites du modèle montréalais de réseau piétonnier intérieur

La question du droit des usagers dans ces lieux ouverts au public mais cependant privés n’a pas encore trouvée une réponse claire. Plusieurs points peuvent poser problème : l’accès à ces lieux aux personnes sans abri, l’interdiction de regroupement dans certains cas, la vidéo surveillance, ou encore de manière plus anecdotique, l’interdiction de prendre des photos. Une telle situation est possible dans la mesure où les décisions appartiennent aux propriétaires privés des lieux.

Les avantages de la ville intérieure montréalaise

L’observatoire de la ville intérieure souligne un certain nombre d’avantages liés à l’utilisation d’un tel réseau, à la fois pour les usagers, les autorités publiques et les propriétaires privés. Les voici résumés dans le tableau ci-dessous :

Coûts d’investissements et de gestion du réseau piétonnier intérieur

La construction d’un réseau souterrain coûte en moyenne trois fois plus cher que la construction d’un réseau aérien. Il s’agit donc de montants d’investissement élevés qui sont sollicités pour la création de ce réseau intérieur. On distingue alors deux types de réseaux intérieurs :

Présentation du réseau piétonnier intérieur

Le réseau piétonnier protégé montréalais (RESO) est né en 1962 avec la création de la place Ville Marie. Il s’est ensuite agrandi à la faveur de différentes extensions. L’année 1966 marque un tournant dans cette progression avec l’ouverture de nombreuses stations de métro pour leur majorité déjà reliées en souterrain à un immeuble qui sont venues agrandir considérablement les possibilités de ce réseau.