Le réseau piétonnier protégé montréalais (RESO) est né en 1962 avec la création de la place Ville Marie. Il s’est ensuite agrandi à la faveur de différentes extensions. L’année 1966 marque un tournant dans cette progression avec l’ouverture de nombreuses stations de métro pour leur majorité déjà reliées en souterrain à un immeuble qui sont venues agrandir considérablement les possibilités de ce réseau.

IMG_1472e.jpg

Indications permettant de se repérer dans le RESO

 

La liaison entre la place Ville Marie et l’atrium en 1993 marque un autre temps fort dans l’histoire du réseau. Actuellement, plus de trente kilomètres de réseau piétonnier couvert traversent la ville. Ce réseau se déploie sur plusieurs niveaux dont la moitié sous terre. Il donne accès à des dizaines d’immeubles pour la plupart des bureaux et à d’importantes galeries commerciales.

L’observatoire de la ville intérieure de Montréal définit celui-ci comme étant « un ensemble d’immeubles qui sont reliés par des passages piétonniers protégés et qui regroupent plusieurs services ou fonctions (transport en commun, commerces, bureaux, loisirs, etc…) »

Parmi les réseaux piétonniers protégés existants au monde, le modèle de réseau canadien se distingue du modèle japonais comme indiqué ci-dessous :

Sans titre.JPG

Cet article a été rédigé à la suite de la présentation de M. Michel BOISVERT, professeur à l’Institut d’Urbanisme de Montréal, le mardi 17 mars 2009.