Un week-end au Québec…
… ou plutôt “Une fin de semaine au Québec” ! Car nos chers amis Québecois nous ont maintes fois démontré, au cours de ce voyage, à quel point ils maîtrisent mieux la langue française que nous…
Vieux-Québec de nuit
Samedi : une visite guidée d’une des expositions du Musée des Beaux-Arts de Québec a été organisée pour tout le groupe le matin. L’après-midi, la ville a été arpentée par petits groupes : shopping pour certains, visites touristiques pour d’autres, traversée du Saint-Laurent…
Traversier sur le Saint-Laurent ralliant Québec
Dimanche : 21 étudiants ont fait le choix de quitter la capitale pour les grands espaces avec 2 de leurs camarades venus de Rimouski (DA5 en échange CREPUQ depuis janvier). Départ à 7h du matin (eh oui, un dimanche…) pour le Parc National de la Jacques Cartier pour faire de la randonnée.
Parc National de la Jacques Cartier
Anaël FAURE, Emilie GENELOT, Alexia LACLERGUE
Qui a dit que le dimanche était une journée chômée ? En tout cas cette « règle » n’a pas été d’usage ici au Canada ! En effet, une grosse partie de la gagne (groupe en Québécois) est partie au petit matin en direction du Parc National de la Jacques Cartier situé à une cinquantaine de kilomètres au Nord de Québec.
Le Québec sous la neige, quelle merveille !!! Même si la journée commençait mal car la location de raquettes n’a pas été possible suite à l’enneigement des pistes insuffisant (seulement 2 mètres), la suite n’a été que du bonheur. Dans une forêt de sapins, où rappelons-le, le bois c’est le bois, nous avons déambulé durant plusieurs heures sur des pistes vallonnées. Une des règles principales à suivre dans le parc pour permettre une survie dans ce milieu non anthropisé est de marcher au centre du chemin. Dans le cas contraire vous disparaitrez à moitié dans la poudreuse ou totalement si vous faites la même taille qu’Antoine ou Julien. Après 2 heures de marche où les plongeons dans la neige (à prononcer avec l’accent québécois), les batailles de boules de neige et les glissades en tout genre ont été nombreuses, nous sommes arrivés à un belvédère. Par la suite, nous avons fait la rencontre de plusieurs écureuils aussi grands que des minipouces.
La journée fut éprouvante et peu ensoleillée mais malgré tout très sympathique.
Maxime GRAZIANO