L’Ecole Supérieure d’Aménagement du Territoire et de Développement Régional (ESAD) de l’université Laval existe depuis 1971.

Il s’agissait à l’origine d’une maîtrise, qui a formé près de 800 étudiants depuis sa création.

Aujourd’hui, l’école dispense un programme multidisciplinaire qui s’organise autour de l’aménagement, l’environnement, le développement régional et local et l’aide à la décision.

Cet article a été rédigé à la suite de la présentation de M. Willem FORTIN, conseiller à la gestion des études à l’ESAD, que nous voulions ici remercier pour son accueil et son implication dans l’organisation de notre voyage d’étude.

Le diplôme d’urbaniste décerné est reconnu par l’Ordre des Urbanistes du Québec (OUQ).

Il s’agit d’une formation de deuxième cycle qui se décline en un volet professionnel (pour 90% des étudiants) et en un volet de recherche. Cette formation dure 20 mois.

La première année du volet professionnel consiste en une formation théorique et institutionnelle de base. Lors de la période estivale, les étudiants ont le choix entre un stage en entreprise ou un essai-projet de recherche.

La deuxième année est consacrée à la formation professionnelle et à une spécialisation par rapport à une thématique déterminée par l’étudiant.

Concernant le volet recherche, les cours ne représente plus qu’un tiers de la formation, le reste du temps étant alloué au mémoire de recherche, encadré par un professeur de l’ESAD.

Depuis 1994, une formation en doctorat est proposée aux étudiants, sous la responsabilité du Centre de Recherche en Aménagement et Développement (CRAD). Douze étudiants ont ainsi été diplômés depuis 2001.

L’ESAD possède aussi un laboratoire de recherche dont les thématiques s’orientent selon quatre axes principaux :

- L’étude des dynamiques socio-économiques

- L’évolution de la mobilité

- La transformation des habitats naturels

- Les systèmes d’information sur le territoire

Le CRAD dispose présentement de trois chaires de recherches.

Deux d’entre elles, la chaire de recherche du Canada en aide à la décision territoriale et la chaire de recherche en patrimoine religieux bâti sont financées publiquement, la chaire de recherche en eau potable de l’Université Laval étant financée majoritairement par des entreprises privées.